lundi 14 janvier 2008

Petits biscuits de Vassiliki

Ingrédients :
- 2 verres à eau d'huile d'arachide
- 1 verre de sucre cristallisé
- 1 verre de vin blanc type ''Retsina"
- 1 verre de graines de sésame
- 1 kg de farine avec de la levure intégrée


Mélangez tous les ingrédients (huile, sucre, vin blanc). Ajoutez alors la farine et le sésame au mélange.
Une fois que la pâte est prête, faire des petits patons en forme de cordons de la forme du petit doigt et les unir en forme d'escargot. Placez les biscuits sur une plaque à four sur laquelle nous avons placé du papier sulfurisé. Cuire au four chauffé à 180° pendant environ 15 minutes.

Ces petits biscuits ont l'avantage de ne pas avoir de beurre, de contenir des graines de sésame très nourissantes. Idéal pour la période du carême en Grèce !

Accompagné d'un café, délicieux !

dimanche 13 janvier 2008

L'art et la manière d'épouse un belle-mère grecque

Alors là, croyez moi, être acceptée dans un famille grecque ce n'est pas une mince affaire ! Cela demande de la patience, beaucoup de patience ! De la diplomatie, savoir intéférer sans vraiment le montrer.

Jeune, 24 ans, lorsque je suis débarquée à Athènes. J'ai eu la chance de ne pas être trop près de mes beaux-parents, qui en passant sont des personnes remarquables. La barrière de la langue, avec du recul, m'a été bénéfique puisque je n'ai pas pu communiquer directement avec ma belle-famille pendant au moins une année. Une année qui m'a permis de m'habituer à la Grèce, à son rythme. Cette année m'a donné le pouvoir d'étudier ce pays et ses habitants, fiers, très fidèles aux traditions, à la famille, au rapprochement des personnes, des peuples.

Apprendre, prendre, échanger sans imposer, sans juger, en aimant tout simplement.

Des préjugés, il en existe certainement. Donc patience, jour après jour, année après année ... petit train suit son chemin...

Creuser des fondations, construire ses marques, briques après briques.

Se faire accepter. Les inviter à partager ses connaissances.

Mais vous me direz pourquoi un tel titre à cet article ? : ''L'Art et la manière d'épouser une belle-mère grecque''. Tout simplement parce que c'est le "alpha et le omega''. Le b+a ba de la famille. C'est une mère qui protège sa famille, son fils. Elle le fera en son corps et âme, quoiqu'il coûte. Et tout ce qui compte c'est son bien, son fils, la chair de sa chair. Rien n'y changera même la distance et encore moins une belle-fille, de surcroit une étrangère. Mais ne vous y fiez pas, qu'elle soit étrangère ou pas, c'est la même chose.

Après vingt années de vie commune, je peux dire que j'ai réussi à être acceptée en tant que telle, du moins devant moi. N'oublions pas, en France comme en Grèce, une pièce rapportée est une pièce rapportée. Mais qu'importe, tant que cela ne nuit pas à notre quotidien, ma mission est accomplie. Je suis aujourd'hui reconnue en tant que telle : la maman à la maison, vis à vis de mes enfants, l'épouse vis à vis de mon mari, la belle-fille vis à vis de l'ensemble de la famille.

Je suis avant tout moi-même aujourd'hui. Je n'ai plus peur des mots, j'ai la manière maintenant de dire les choses comme il faut car j'ai appris à apprécier les mots, les gestes de ce peuple.

Pourquoi avoir commencé par la fin, pour vous raconter mes péripéties ? Parce que cela demande de la réflexion pour vous conter ses années d'éloignement.

PROCHAIN ARTICLE : Mes première années en Grèce.

samedi 12 janvier 2008

Expatriée ou immigrée - France Grèce

Le choix de s'expatrier dans un pays étranger est beaucoup simple que la réalité. Mais la question est de savoir si vraiment notre choix a été le bon.

Je ne suis pas sûre après 20 ans en Grèce si mon choix a été ce que j'ai pu faire de mieux dans ma vie. J'aurais peut-être fait quelque chose de mieux si j'étais restée en France, je ne me suis pas vraiment posée cette question en 1988 lorsque j'ai pris la décision de partir m'installer en Grèce.

Immigrée alors ? Certainement... mais pas une immigrée économique, ce n'était certainement pas le travail que me manquait en France !

J'ai donc fait le choix il y a vingt ans aujourd'hui de m'installer en Grèce après avoir rencontré l'homme de ma vie. Un anniversaire qui me rappelle que dans peu d'années j'aurai vécu plus d'années en Grèce que j'en ai vécu dans mon propre pays.

Vingt années de remise en question : Mon choix a-t-il vraiment été le bon, celui qui a orienté le fil de ma vie ?
Désolée, je crois que je ne suis pas encore en mesure de vous répondre.

Je ne suis malheureuse, loin de là. Je crois avoir plutôt bien réussi ma vie en Grèce, je m'y suis fait une place.
Ma vie sentimentale, plutôt bien. Des hauts et des bas, comme dans tous les couples normaux, donc pour un couple dit-mixte, on s'en sort très bien.
Ma vie professionnelle, je ne me plains pas. Réussie dans un certain sens. Je n'aurais pas imaginé ma situation actuelle il y a vingt ans. Satisfaite, aujourd'hui ? Oui, sans hésitation.
On verra bien ce que nous prépare le lendemain.

Que dire à mes enfants demain si le même dilemne se présente ? Foncez, il faut essayer pour voir. Ne jamais rester sur sa faim d'expérience.

mardi 1 janvier 2008

BISCUITS A LA CANNELLE (sans cholestérol)

Ingrédients :
- 1 verre 1/2 d'huile d'olive
- 1 verre de sucre en poudre christallisé
- 1 sachet de baking powder (levure en poudre, équivalent d'une cs)
- 1 verre de jus d'orange pressée
- 1 cuil. à café de poudre de soda

- 1 cuil. à café de cannelle

- 1 cuil. à café de poudre de girofle
- farine Allatini

Versez l'huile d'olive dans une bassine, y ajouter le sucre christallisé, et mélanger. Dans le verre de jus d'orange, joindre le soda. Attention cela va mousser et gonfler. L'ajouter au précédent mélange. Bien mélanger.
Petit à petit joindre la farine à laquelle nous avons joint le baking powder puis les épices. Travailler la pâte jusqu'a obtenir une pâte homogène. Reposez la pâte dans un endroit frais, même au frigo s'il fait trop chaud (il fait chaud en été en Grèce !).

La pâte doit être assez ferme pour être formée en petites boules de la taille d'un abricot.

Enfournez pendant une vingtaine de minutes à four chaud (180-200°)